Avez-vous remarqué, quand on parle de son perroquet, à quel point nous utilisons la préposition « avec »?

  • Je mange « avec » mon perroquet
  • Je cuisine « avec » mon perroquet
  • J’écoute mon feuilleton « avec » mon perroquet.

Et même…

  • Je prends ma douche « avec » mon perroquet.

Je partage ma vie avec des chiens et j’ai toujours vécu avec des chats jusqu’au décès de ma dernière chatte après plus de 20 ans de vie commune. De plus comme vous le savez, je vis (ensemble) avec des perroquets. Je m’explique.

Quand je regarde la télé le soir, mes chiens viennent se coucher à mes pieds ou sur moi sur le sofa. Ils sont avec moi, mais nous ne partageons pas la même activité. Eux dorment sur mes genoux ou sur le sol et moi je regarde un film. Quand mes perroquets viennent me rejoindre au salon, nous pratiquons la même activité, nous regardons la télé. Bien évidemment qu’on ne perçoit pas ce qu’on voit ou entend de la même manière. Mes oiseaux sont stimulés par les sons, les images, les couleurs, la musique, le mouvement (faut voir mes oiseaux participer dynamiquement à une partie de hockey) alors que moi, je suis captivée par l’histoire et par l’action, ou du moins, je comprends le jeu. Eux non!

Ce lien profond qui unit l’humain à son perroquet, j’ai le bonheur de l’observer depuis plus de quarante ans. Quand je demande à mes clients comment ils considèrent la cohabitation avec Coco, ils me répondent « c’est mon compagnon de vie, c’est mon meilleur ami, c’est mon complice ou mon partenaire dans mes tâches quotidiennes, c’est l’associé de mes activités, etc. ». On me dit aussi « c’est mon enfant, c’est mon bébé » et très souvent la réponse est « c’est mon conjoint(e), c’est mon amoureux(se), c’est mon Jules (Juliette); c’est mon (ma) chéri(e) », phrases rarement entendues quand je posais la même question à propos de leurs chiens.

Je n’ai pas trouvé beaucoup de recherches anthrozoologiques sur la relation humain/perroquet, ces recherches concernent surtout les relations humain/chien/ou chat, mais le peu qui existent nous parle de relation humain/perroquet très complexe et profonde, différente de celles avec les autres animaux de compagnie. On parle même d’une relation hors du commun qui ne ressemble en rien à celles entretenues avec chiens ou chats.

Il y a quelques années (2008) , quand on m’a demandé de collaborer à un ouvrage sur la zoothérapie, j’ai cherché à savoir de quel genre de relation on parlait avec un perroquet. Pourquoi le lien humain/perroquet est-il si intense? Pourquoi le perroquet est-il considéré par beaucoup de personnes comme un membre de la famille à part entière? C’est ce que me disent mes clients et c’est ce que je vis aussi.

Alors je vous invite à me suivre à travers mes réflexions. Un petit billet, pas du tout scientifique, quoiqu’un peu quand même, sur l’étrange relation humain-perroquet.

* Dans ce document, le genre féminin est utilisé comme générique dans le seul but de ne pas alourdir le texte.

La semaine dernière, en rédigeant mon billet sur le décès ou la séparation d’avec son perroquet, j’ai passé rapidement sur la raison d’une séparation pour cause de « nouveau conjoint ». Je n’ai pas élaboré sur le sujet parce que je me suis dit que ce thème valait bien un billet complet. En effet c’était une des raisons majeures d’abandon au refuge que j’opérais.

L’arrivée d’une personne inconnue au sein de la famille ne laisse jamais Coco indifférent. Soit il prend le nouveau conjoint comme étant un super ajout dans son groupe social, soit, trop souvent, comme une ingérence très malvenue qui vient perturber l’harmonie tranquille qui s’était installée au fil du temps entre madame et lui.

Bon, d’accord. Coco n’aime pas le nouveau conjoint de madame, mais…

  • Est-ce permanent? Pas nécessairement.
  • Est-ce irréversible? NON!
  • Est-ce que l’oiseau a le droit de changer d’idée sur ce nouveau conjoint? OUI, tout à fait (il n’y a que les fous qui ne changent pas d’idée).
  • Est-ce que Coco peut en arriver à apprécier le nouveau conjoint? Assurément!

Mais, parce qu’il y a toujours un mais, le nouveau conjoint, s’il n’est pas accepté d’emblée, aura probablement à jouer de séduction avec Coco qui ne voit pas d’un bon œil cette troisième roue qui vient s’ajouter à son carrosse.

Est-ce que madame devrait céder à la demande du nouveau conjoint de se défaire de Coco parce qu’il n’y a pas d’atomes crochus entre les deux au premier regard? NON, SURTOUT PAS!

Dans les raisons d’abandonner son perroquet à mon refuge, j’ai vu beaucoup de gens (des femmes surtout) qui sous l’emprise d’une personne (abjecte) se voyaient dans l’obligation de reloger leur compagnon à plumes. Vous savez, ces types qui disent vous aimer, mais qui vous placent devant cet ultimatum terrible « c’est ton perroquet ou moi, à toi de choisir! »

Bon, en ce qui me concerne, le choix ne serait pas difficile du tout… Bye bye monsieur! Malheureusement, ce n’est pas le cas pour toutes les femmes ou hommes qui pensent avoir (enfin) trouvé l’amour de leur vie. Pour moi, si c’est ça l’amour, je préfère passer mon tour!

Par malheur, c’était l’une des principales causes d’abandon alors que j’opérais mon refuge et je sais que ce l’est encore aujourd’hui. Coco n’aime pas le nouveau conjoint, on ne prend aucune action pour modifier la situation, on exige plutôt le départ de l’oiseau et on se fout royalement de briser le cœur de la personne qu’on dit aimer et on se soucie encore moins de ce qu’il adviendra de Coco.

Ça… ça, c’est du pipi de chat! Il y a deux deuils ici: la personne qui doit se séparer de son oiseau et Coco qui devra supporter la perte de son humaine chouchou alors qu’il est relocalisé dans une autre famille. Ce perroquet aura du mal à s’en remettre, croyez-moi. Tout ce malheur causé par un égoïste exécrable.

Ce conjoint(e) en vaut-il vraiment la peine?

S’il réclame un tel sacrifice de votre part maintenant, que croyez-vous qu’il exigera de vous par la suite?

Alors voilà, dans ce billet, j’ai envie de parler à cœur ouvert avec vous, madame, monsieur, qui êtes aux prises avec un(e) égocentrique qui ne voit pas plus loin que le bout du nez de sa petite personne… Coco ou lui (elle). Et si on tranchait?

Il n’y a pas une seule journée où je ne vois pas passer sur mon fil d’actualité une personne en grand désarroi d’avoir perdu son animal de compagnie, et en ce qui nous concerne ici, son perroquet.

Combien de fois ai-je du dire adieu à un perroquet? Après 40 ans, je ne sais plus trop. Entre les oiseaux du refuge que j’opérais à une certaine époque et mes propres perroquets, je ne peux que vous dire que la douleur est toujours aussi intense, que je ne m’habitue pas à la perte d’un compagnon ailé et qu’à chaque fois que la faucheuse passe, j’en ai pour des mois à m’en remettre.

Que dire de la difficile décision à prendre quand son oiseau est malade et nous semble trop souffrir et qu’on nous suggère l’euthanasie. Est-ce que je fais le bon choix? Y a-t-il d’autres avenues que je n’ai pas regardées? La culpabilité qui vient avec ce terrible dilemme se rajoute à l’idée de la perte d’un si important compagnon et est bien souvent invivable. Je l’ai vécu et croyez-moi, c’est insoutenable.

Et ce perroquet qui vivait avec un compagnon ailé depuis si longtemps, est-ce qu’il comprend la finalité de la mort? Comment va-t-il réagir à la perte de son compagnon ou de sa compagne. Devant son désarroi, comment puis-je lui venir en aide? Est-ce possible alléger sa souffrance? Dois-je lui procurer un autre ami ou dois-je attendre? Comment faire les bons choix, être certain(e) de ne pas me tromper?

Il y a différentes formes de deuil. Il n’y a pas que le décès de l’oiseau, il y a aussi l’oiseau qui s’est échappé par une fenêtre et qui malgré avoir demandé toute l’aide possible reste absolument introuvable. Dans d’autres cas, on doit se séparer de l’oiseau aimé pour des raisons de santé, la nôtre ou celle de nos enfants; un déménagement dans un autre pays, un nouveau conjoint, un changement de carrière qui ne nous laisse plus le assez de temps pour prendre soin de Coco correctement.

Tant de circonstances nous forcent à faire le deuil d’un ami à plumes qui au fil du temps, a pris beaucoup de place dans nos cœurs. Je pense que c’est pire quand on connaît à l’avance la date de la séparation (euthanasie ou mise en adoption). On commence à souffrir bien avant le jour fatidique et ça, Coco le ressent. C’est un état atroce, insupportable autant pour lui que pour nous…

Est-ce que je m’attache trop? Est-ce que je les aime trop? Probablement que la réponse est « oui ». Et je sais que je ne suis pas la seule ici. Plusieurs abonnés ont dû passer un jour par cette douloureuse épreuve et comme moi, ils ont pleuré toutes les larmes de leur corps.

 Il y a déjà un bon moment, j’ai écrit un texte intitulé « Cacatoès perroquet de luxe » et dans les faits, ce texte reflète exactement ce qui se passe avec cette famille de perroquets lorsque née et élevée la main en captivité. C’est vrai que le cacatoès est devenu hyperdépendant, criard, possessif, sexuel, terrifiant, souvent agressif avec de fortes tendances à la mutilation de ses plumes, parfois même de son propre corps. Alors, pas surprenant que sur l’Internet on parle de lui comme d’une espèce de psychopathe à plumes. Mais vous savez quoi? This is wrong!

Dans ce texte, je nous amène à réfléchir sur « pourquoi le cacatoès vivant en captivité est comme ça ». Est-ce un comportement naturel? Est-ce qu’il agit de la sorte en nature? Bien évidemment que non, me direz-vous, et vous aurez parfaitement raison.

On a vu dans les numéros précédents que pour qu’un comportement soit qualifiable de naturel, d’inné, il doit répondre à ces trois critères:

  1. Il doit prévaloir dans l’espèce au point de se caractériser.
  2. Il doit se manifester globalement et sans apprentissage.
  3. Sa forme doit être relativement constante et doit toujours se manifester de la même façon.

Je connais beaucoup de cacatoès qui ne répondent pas à la description psychopathique qu’on en fait trop souvent. Même si certains représentants de l’espèce en démontraient les caractéristiques lorsqu’on me les apportait au refuge que j’opérais, j’arrivais pratiquement toujours à les « guérir » de cette maladie acquise au contact de l’être humain… l’hyperdépendance affective.

Ces oiseaux si mal partis au départ redevenaient ce qu’ils devaient être, soit des perroquets bien dans leur peau, curieux, joueurs, mais tout de même affectueux (mais, tous les perroquets ne le sont-ils  pas?).

Il nous faut comprendre que ces oiseaux n’éclosent pas déséquilibrés, ce n’est pas une tare de naissance. Les cacatoès naissent cacatoès avec tout le bagage génétique normal d’un cacatoès. C’est au contact de l’humain que ça se gâte…

Dans mon propre mode de vie, je n’achète que très rarement des aliments transformés pour moi et ma famille. Ces aliments transformés sont bien pratiques, j’en conviens, mais règle générale, ils contiennent beaucoup trop de glucides, de sel, de lipides et d’ingrédients que je ne connais pas et que j’ai de la difficulté à prononcer. Est-ce que je fais confiance à l’industrie alimentaire pour nourrir ma tribu? Ma réponse est non!

Quand je cuisine pour ma famille, je me procure des aliments biologiques parce que je n’ai pas confiance en nos gouvernements à gérer correctement le dossier des insecticides et pesticides, édulcorants et autres machins qui risquent de se retrouver sur ou dans mes aliments. Est-ce que je fais confiance à nos gouvernements pour nourrir ma famille? Ma réponse est non!

Vous me voyez venir n’est-ce pas? Dans ces conditions, pensez-vous un seul instant que je fais confiance à l’industrie des animaux de compagnie pour nourrir ma famille à plumes? Ma réponse est bien évidemment non! On nous trompe déjà sur les aliments destinés aux humains, imaginez un peu ce qui se passe en ce qui concerne les aliments pour nos animaux!

Est-ce que j’ai tort de penser ainsi? Je ne sais pas, mais les quelques recherches que j’ai faites, tant sur notre alimentation à nous que celles de mes animaux m’amènent à penser que j’ai peut-être de bonnes raisons d’être aussi méfiante. Ce que j’ai découvert ne m’a pas plu du tout.

Ainsi, dans ce texte je vous explique pourquoi MOI, je n’offre pas d’aliments transformés à mes oiseaux, ce qui inclut d’emblée la moulée (extrudés) préparée à l’intention de nos perroquets (vous faites bien ce que vous voulez). De toute manière, mes oiseaux n’aiment pas ça. Chichou en mangeait un peu, mais lorsqu’elle a découvert les germinations, elle n’y a plus touché. Peu de perroquets sont enclins à préférer la moulée à d’autres aliments. Les seuls qui le font n’ont pratiquement jamais rien connu d’autre depuis leur sevrage (comme Chichou), mais dès qu’on leur présente un peu de variété, si on leur donne le choix, les moulées ne passent pas la rampe, ils choisiront tout sauf ces granulés. Pourquoi, me demanderez-vous? Simplement parce qu’ils n’y prennent aucun plaisir. Ils n’en aiment ni le goût ni la texture; rien à décortiquer, c’est fade et c’est monotone. Bref mes oiseaux les refusent et je les comprends (y avez-vous déjà goûté?).

Est-ce que l’humour est le propre de l’homme?  Existe-t-il d’autres espèces animales dotées d’un sens de l’humour?

Malgré que le perroquet soit probablement l’animal le plus étudié en ce moment, il semblerait que très peu de chercheurs s’attardent sur ce sujet. Alors, ceci sera un texte absolument pas scientifique, mais simplement basé sur mes observations et les spasmes de fou rire qui m’ont chatouillé la colonne vertébrale tout au long de la rédaction de ce billet.

J’ai demandé à plusieurs personnes qui cohabitent avec un perroquet s’ils avaient une opinion sur le sujet. Encore une fois, fous-rires en les écoutant raconter leurs anecdotes, absolument pas scientifiques, mais tellement pertinentes pourtant.

Ceux qui vivent avec un perroquet sont catégoriques: oui, leurs perroquets savent se foutre de leur gueule par leurs attitudes ou par l’utilisation des mots ou phrases qu’ils ont appris au contact de l’humain. Tous m’ont dit que leurs perroquets avaient un tel sens de l’à-propos qu’à ce point, on ne parle plus de hasard mais bien d’intention. Ils savent à merveille associer des propos entendus ici et là dans certaines situations et ils savent qu’ils auront de l’effet sur nous parce que ça nous fait rire et qu’ils adorent ce genre d’attention.

Alors, est-ce que les perroquets ont le sens de l’humour? À vous d’en juger…

Dans mon billet no.34, je vous ai parlé de la cage, ce mal qu’on croit nécessaire lorsqu’on désire vivre avec un ou des perroquets. Vous vous souviendrez que je me disais alors surprise qu’on me demande de faire un texte sur la cage, parce qu’il y a longtemps que les cages ne font plus partie de la vie de mes perroquets et que je n’y pensais pas particulièrement.

Vous savez ce qui m’étonne le plus? C’est qu’en 2020, on parle encore « d’oiseaux de cage » (cage birds). Quesséça un « oiseau de cage »? Est-ce qu’on parle de lion de cage, de panthère de cage ou même de loup de cage? Bien non, ces derniers tout comme les perroquets sont des animaux sauvages qui ne sont surtout pas faits pour être encagés. « Oiseaux de cage », le terme semble si légitime que plusieurs titrent leur bouquin ou articles avec ce vocable, comme si ça allait de soi qu’un perroquet (ou n’importe quel oiseau) doive forcément venir de série avec une cage, cette boîte grillagée dans laquelle il ferait si bon vivre.

Mettez-vous un peu à sa place, accepteriez-vous de vivre dans une prison grillagée alors que votre nature commande un si grand besoin de liberté? Qu’est-ce qu’il vous a fait l’oiseau pour mériter la prison à vie?

Alors, il ne faut pas chercher midi à quatorze heures pour comprendre pourquoi autant de comportements aberrants de nos perroquets sont directement liés à l’enfermement, à cette foutue cage…

Allez, on en parle…

Dans le premier numéro sur la vie sociale des perroquets, on a vu à quel point une vie sociale riche est essentielle tant à la bonne santé mentale qu’à la santé physique de l’oiseau et comment une vie sociale pauvre peut nous détruire un perroquet sans qu’on s’en rende trop compte. Jusqu’au jour où sa détresse devient apparente.

Ce qui m’étonne encore après des années de pratique, c’est la facilité déconcertante avec laquelle on peut faire apparaître et se maintenir des comportements complètement aberrants chez nos perroquets, des comportements qui vont totalement à l’encontre de l’adaptation et ce, sans même sans rendre compte. En 2019, peut-on encore plaider l’ignorance dans un monde où l’information circule à vitesse grand V? Ça ne devrait pas, mais malheureusement, il y a encore trop de ces gens qui aiment mal tout en aimant trop leurs oiseaux.

Dans ce texte-ci, on continue l’exploration de la vie sociale de notre perroquet et la manière dont nous pouvons arriver à combler ce besoin si essentiel à son bien-être à LUI.

Ceux qui vivent avec un perroquet savent à quel point celui-ci aime (adore) se trouver en notre présence, participer aux diverses activités de la maison, s’immiscer dans les conversations, partager nos repas. Il recherche tellement la compagnie des autres que certains de mes clients qualifient leur perroquet de « tache » ou de « pot de colle ». Il est fureteur, met le nez (ou le bec) partout, se mêle de ce qui ne le regarde pas et en plus, il semble donner son opinion sur à peu près n’importe quoi.

Le perroquet aime être entouré des siens et déteste qu’on le mette de côté. Si on l’ignore, il réagit rapidement pour nous faire connaître son mécontentement; il ne supporte tout simplement pas d’être traité avec indifférence.

Mais pourquoi le fait-il? Est-ce biologique? Un instinct? Un besoin? Ou simplement pour tuer le temps?

Pourquoi pas toutes ces réponses? Dans ce texte, je vous propose plusieurs pistes à explorer pour comprendre pourquoi notre perroquet tente à tout prix d’attirer notre attention, et ce, dans l’unique but de socialiser avec nous.

Chaque fois que je publie une photo de ma préparation d’aliments pour mes perroquets sur les réseaux sociaux, la même question revient… »Pouvez-vous me donner la recette?  » À quoi je réponds systématiquement que je n’ai pas de recette, que mes préparations diffèrent chaque semaine et que j’utilise ce que j’ai sous la main à ce moment-là.

Bien évidemment, à la suite de ma réponse apparaît un tas de commentaires réprobateurs ou terriblement déçus. Pourtant, il est vrai que je n’ai pas de recette précise parce que je varie l’alimentation de mes oiseaux chaque semaine et aussi chaque jour.

Comment cela se peut-il de varier la pitance de nos oiseaux chaque semaine en même temps que chaque jour? C’est ce que je vais vous expliquer dans ces lignes. Ce n’est vraiment pas sorcier(e) et c’est aussi très amusant. Il ne suffit que de faire preuve d’un peu d’imagination et dans mon cas, m’entourer d’aide-cuisiniers à plumes…