36. Le picage psychogène (2e partie)

Dans ce texte, on continue de parler du picage, mais vu d’un angle différent. Quand toutes les causes physiques ont été écartées, il ne reste que les causes psychologiques et celles-ci sont beaucoup plus difficiles à circonscrire pour tenter de faire cesser le picage.

Chaque oiseau est différent, n’a pas le même tempérament que le perroquet de votre voisin et surtout, n’a pas son vécu. L’anxiété de l’un n’est pas  du tout celle de l’autre et chaque cas de picage est unique, prenant sa source à travers les différents expériences ou traumatismes qu’aura vécus CET oiseau.

Trouver LA cause du picage de CET oiseau demande une enquête qui peut recouvrir plusieurs éléments différents, ce qui rend l’origine difficile à identifier.  Souvent, on ne décrit que l’élément déclencheur du comportement: divorce, déménagement, nouvel élément dans l’environnement, horaire chamboulé, etc. Ces divers évènements ne SONT PAS la cause du picage, ils n’en ont été que le déclic; le mal était déjà installé depuis un bon moment (sans qu’on s’en aperçoive) et il est beaucoup plus profond.

Q. Que veut dire psychogène?

R. Une affection dont la cause est psychologique.

On parle d’une forme de picage qui ne relève pas d’allergie, de maladie ou d’inconfort physique, mais bien de ce qui se passe dans la tête de l’oiseau.

Trouver la cause d’un picage psychogène, c’est faire un grand tour de manège entre le passé et le présent; c’est étourdissant parce que chaque ramification du problème nous renvoie à une autre qui se subdivise elle-même dans un dédale de facteurs souffrants possibles qui tous mis ensembles ont mené l’oiseau à s’en prendre à son propre corps pour tenter de faire cesser cette affliction.

C’est ce qu’on va tenter de comprendre dans les lignes qui suivent…

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